Au cours de mes nombreux déménagements j’ai eu à percer beaucoup de trous pour installer des accessoires de salle de bain. Pour m’éviter cette pénible corvée j’ai acheté dans le
commerce une jolie tablette en bois. Pour chaque accessoire j’ai percé un logement : brosse à ongles, brosses à dents, gobelet, éponge. Pour le savon j’ai utilisé un porte savon magnétique collé
au dessous de la tablette. Résultat : au lieu de percer 10 trous je n’en perce que 2 soit 80% d’économie. Et puis en partant fini la corvée de rebouchage !
Par Jean-Michel RICORDEAU
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Le vélo que le vent ne voit pas.
Le développement durable est l’idée qui monte. L’installation des vélib à Paris a renforcé l’image de l’alternative possible du vélo en occident alors que les chinois par le même
temps suivent la voie inverse! Se déplacer à vélo sur de courtes distances est possible. Dès que l’on sort de la ville les choses deviennent nettement plus difficiles. J’ai pratiqué dans ma
jeunesse la compétition cycliste. Je parcourais alors 40000 km par saison. Depuis, les problèmes de santé ne m’ont plus permis de pratiquer aucune activité sportive. Toutefois un effort mesuré
reste une bonne chose pour l’équilibre et l’hygiène de vie.
Au début de l’année 2007 j’ai acheté un vélo électrique avec l’idée de me rendre à mon travail distant de 11 km. Le résultat est bon tant que le vent ne s’en mêle pas. Le vélo
électrique tient toutes ses promesses dans les côtes. Par contre la distance supérieure à 5 km est déjà une barrière à l’effort quotidien. Face à cette problématique j’ai recherché une solution
de protection au vent, principal ennemi sur longue distance à découvert. Je précise que je travaille sur la zone industrielle du Havre et que le régime des vents est majoritairement ouest ou est
et donc toujours de face! Quand le vent tourne dans la journée (jamais dans le bon sens !) il faut faire l’aller et retour dans des conditions pénibles.
Après de nombreuses recherches sur Internet j’ai opté pour un carénage avant. Le corps face au vent a une forme de C dont le coefficient de traînée est d’environ 1,3. Avec un
carénage on peut espérer descendre sous les 0,6. Il y a donc un grand potentiel d’économie d’énergie à exploiter. J’ai travaillé cette idée à partir de cours sur l’aéronautique.
Après quelques croquis j’ai choisi un carénage fixé à la place du panier avant devant le guidon et j’ai utilisé cette fixation que j’ai conservée. Pour réduire l’angle de
pénétration j’ai protégé le corps jusqu’au niveau des épaules et prévu un carénage réduit en largeur pour le visage.
La première utilisation à lieu le mardi 8 janvier 2008. Effet spectaculaire. Le rendement du vélo a augmenté de 25%. Concrètement j'ai gagné l'équivalent de 2 pignons. Il
reste quelques problèmes de vibration à régler avec une attache supplémentaire. La sensation de vitesse de l'air est nulle et les descentes sont spectaculaires. Les montées se font sans problème
avec l'assistance électrique.
Par Jean-Michel RICORDEAU
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Mon arrière grand-père René Brisset (1883-1962), maître d’école à Bellou en Houlme (Orne) entre les deux guerres est l’inventeur de la caravane pliante en 1930. Cette idée sera
brevetée par d’autres par la suite.
Une B14 Citroën tractait une remorque devenue polyvalente : transport de bois et autres objets encombrants durant l’année, châssis de caravane pliante pour les vacances scolaires.
Le module était chargé sur la remorque. On remarque quatre stabilisateurs à l’arrêt. Chaque lit de 2 personnes était rabattu verticalement. L’équipement est tout à fait d’époque,
très complet mais comprenant l’essentiel pour vivre de façon itinérante. Aucun sacrifice à la légèreté, en particulier une porte en bois massif fermait le tout. Au fond, des étagères assuraient un
confort de premier ordre. La bâche recouvrait l’ossature bois pliante. On appréciera la qualité des matelas de laine comme à la maison !
Le bois provenait de l’entreprise Alexis Lebailly (le mari de sa sœur Madeleine Brisset) à Caligny (Orne).
En arrière plan de la caravane se trouvent les classes de l’école de Bellou en Houlme et sur la gauche le préau.
Cette caravane a permis un voyage touristique en Allemagne avant la seconde guerre mondiale avec deux des fils Lebailly, Joseph et Arthur. Sa petite fille Annie se souvient avoir passé des vacances
à bord dans les années 50. Mon père Jean-Louis y a passé quelques nuits... dans la cours de l’école !
Réné Brisset et moi en août 1961
Par Jean-Michel RICORDEAU
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